Lundi 25 novembre
AprĂšs les tĂąches, au demeurant bien sympathiques, granuler le poĂȘle, nourrir Rosalie la chatte, donner le grain aux poulettes et ramasser leurs cocos dans le nid, direction la mairie pour prendre le bus direction Morlaix. Un homme et une femme attendent valise Ă la main, apparemment objectif train. Mais de bus point ! On apprendra qu'il s'est arrĂȘtĂ© Ă l'arrĂȘt prĂ©cĂ©dent, visiblement contrariĂ© par des menus travaux dans le centre ville.
Je m'apprĂȘte Ă faire du stop - j'ai ça dans les gĂšnes - mais vu la dĂ©tresse de mes comparses, je dĂ©cide d'aller chercher la Sandero de mes hĂŽtes afin de les mener tout de go Ă la gare morlaisienne.
Route faisant, dans la conversation, je leur demande le pourquoi de leur séjour à Carantec.
Elle : j'ai une liaison ! (Dangereuse ?). Mais peu à peu, mon cerveau rétablit la vérité : une maison ! L'achat des piles audio ne sera pas inutile !Ces braves humains, en fait, quittent leur demeure carantécoise pour rejoindre leur gßte parisien.
Elle si heureuse de mon service, m'en laissera quelques piÚces. Lui, trouvera ça tout à fait normal.
Bon, vite les piles. (Sans les faces)
Retour sur la cĂŽte et enfin voir... la mer, la mer, la mer !



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